PRÉSENTATION DU DIOCÈSE

 

Le diocèse de Saint-Jérôme a été érigé le 23 juin 1951 par Sa Sainteté le Pape Pie XII.  Il fait partie de la Province ecclésiastique de Montréal.

 

Monseigneur Émilien Frenette a été le premier évêque du diocèse :  il a démissionné en 1971.  Il est décédé en 1981, après avoir gouverné le diocèse de 1951 à 1971.  Monseigneur Bernard Hubert lui a succédé en 1971.  Il a servi le diocèse jusqu’au moment de sa nomination comme évêque coadjuteur et évêque diocésain en 1977 de Saint-Jean-Longueuil.  Monseigneur Charles Valois a été nommé comme évêque de Saint-Jérôme le 15 juin 1977 et ordonné le 29 juin 1977.  Il a démissionné pour raison de santé en 1997.  Monseigneur Gilles Cazabon a été nommé évêque du diocèse par le Pape Jean-Paul II le 27 décembre 1997 et reçoit la charge pastorale le 20 février 1998.  Monseigneur Pierre Morissette devient le 5e évêque du diocèse le 3 juillet 2008 et inaugure son ministère pastoral le 21 septembre 2008.

 

Le territoire et la population :

 

Situé entre les diocèses de Montréal au sud, de Mont-Laurier au nord, de Joliette à l’est, et de Gatineau à l’ouest, le diocèse de Saint-Jérôme s’étend sur une superficie de 2,156  kilomètres carrés.  Il couvre en totalité, ou en partie, les comtés provinciaux suivants :  Argenteuil, Assomption, Deux-Montagnes, Groulx, Prévost, Rousseau et Terrebonne.

 

La population du diocèse augmente chaque année de manière importante, surtout dans le sud du territoire qui longe la rivière des Mille Iles.  En 1993, lors du dernier rapport quinquennal, on comptait 359,320 personnes dont 335,807 catholiques.  En 2004, la population s’élève à 420,576 personnes dont 407,000 catholiques.  À ce nombre, il faut ajouter plus de 200,000 villégiateurs qui viennent dans la région des Laurentides pour les vacances et les sports d’hiver et d’été, ou pour la chasse saisonnière.  Il y a une floraison de jeunes familles qui viennent s’installer au centre et au sud du diocèse.  L’augmentation de la population est due en grande partie par l’exode de la ville de Montréal vers les banlieues.

 

En 2004, le diocèse de Saint-Jérôme se situe au 4e rang des Diocèses du Québec, après Montréal, Québec et Saint-Jean-Longueuil.

 

Urbanisation, tourisme, économie de services :

 

Le diocèse de Saint-Jérôme vit en symbiose avec le grand Montréal.  Il connaît une expansion démographique très importante.  D’ci les années 2010, la population du diocèse pourrait atteindre 450,000 personnes.  Le nord du diocèse, spécialement la région des Basses-Laurentides, bénéficie du phénomène touristique.  Beaucoup de citadins montréalais y ont une résidence secondaire.

 

La multitude de lacs et de stations sportives bien dotées d’équipements attirent plus de 250,000 touristes, villégiateurs ou sportifs en fin de semaine et ce, tout au long de l’année.  Le territoire est sillonné d’un bon réseau d’autoroutes et de routes secondaires qui facilitent les déplacements vers cette région très favorisée par la nature et les aménagements : pour l’été, pistes cyclables de plus de cent kilomètres, nombreux terrains de golf, canotage, campings, chalets, et pour l’hiver, centres de ski alpin et de randonnée, etc.  Nombre de résidants trouvent un emploi dans la restauration, l’hôtellerie, les loisirs, les transports, la construction de complexes résidentiels (à cause de l’arrivée massive de jeunes familles).

 

Au plan économique, cependant, la situation est problématique pour le centre et l’ouest du diocèse.  On compte beaucoup de chômeurs et d’assistés sociaux.  La réalité touristique amène aussi un chômage saisonnier.  La région peut compter sur deux usines importantes :  Bell Hélicopter et Bombardier, qui sont des entreprises majeures en aéronautique.  Plusieurs jeunes sont particulièrement touchés par le manque d’emplois.  Plusieurs doivent recourir aux prestations de l’aide sociale ou de l’assurance-emploi.

 

Le plan culturel :

 

Des efforts sont faits pour offrir à la population des activités culturelles :  concerts, théâtres, festivals, expositions d’art, célébrations festives thématiques, etc.  Mais la proximité de Montréal, où on peut trouver toutes les activités désirées, rend difficile la mise en place d’entreprises culturelles d’envergure.

 

Les clubs sociaux :

 

Les Clubs Optimistes, Rotary, Les Aigles, Lions, etc.,  apportent une attention spéciale aux jeunes et s’occupent de leurs loisirs.  Les membres de ces Clubs, en majorité catholiques, entretiennent de bonnes relations avec l’Église.  Bien sûr, entre tous ces Clubs, leur niveaux d’engagement varient.  Mais tous sont ouverts à des œuvres sociales ou de bienfaisance.

 

Les Chevaliers de Colomb et les Filles d’Isabelle sont des organismes qui se veulent proches de l’Église.  Officiellement reconnus au service de l’Église, ils sont accompagnés d’aumôniers.  Le Conseil du Quatrième Degré accorde, chaque année, une aide financière importante au diocèse.

 

L’Association féminine d’éducation et action sociale (AFEAS) et les Cercles des Fermières, sans être confessionnels, ont toujours gardé un lien significatif avec l’Église.  L’AFEAS met l’accent sur l’éducation et l’action sociale.  Le Cercle des Fermières privilégie le travail artisanal et favorise des rencontres et collaborations pour beaucoup de femmes.  Ces deux associations comptent plusieurs sections dans le diocèse et ont souvent leur locaux dans les sous-sol d’église paroissiale.